Le jeu de l'extrait - bis
| 1. | "Il cherchait quelqu'un qui, pour se débarrasser de lui, ou par haine de sa personne, s'était efforcé de le déshonorer en échafaudant un plan compliqué, minutieusement mis au point, en utlisant comme instrument une jeune fille de bonne famille." |
| 2. | "Maigret désigna le plancher de la main pour signifier que Palmari habitait en dessous, montrait deux doigts afin de préciser le nombre d'étages. Le vieux Jef hochait la tête et le commissaire lui parlait d'Aline." |
| 3. | "Lapointe avait découvert qu'il y avait bien un relieur rue de Turenne, un Flamand installé en France depuis plus de vingt-cinq ans, Frans Steuvels. Se donnant pour un employé des services d'hygiène, l'inspecteur avait visité ses locaux et était revenu avec un plan minutieux." |
| 4. | "Par exemple, le divorce de Mirella avec son premier mari, Herbert Muir, après seulement deux ans de mariage. Il avait été prononcé aux tors de la jeune femme, et le complice, le correspondant, comme on dit au Royaume-Uni, n'était autre qu'un certain Stanley Hobson." |
| 5. | "Or, une raison pouvait précipiter le drame, si drame il y avait. Xavier Marton avait accepté de subir un test, le lendemain, à onze heures du matin, à l'infirmerie spéciale du dépôt. En parlerait-il à sa belle-soeur ? A sa femme ? Celle-ci ferait-elle part de la nouvelle à son amant de la rue Saint-Honoré ?." |
| 6. | "Quand sa tête arriva au niveau du premier étage, il jeta un coup d'oeil machinal dans la salle d'attente, et le premier objet qu'il vit fut un chapeau vert qui commençait à lui taper sur les nerfs. Ernestine était là, assise en face de Mme Serre, les mains sur son giron comme la vieille dame, avec le même air patient et résigné." |
| 7. | "Cela sentait la grosse fortune, les grandes familles du siècle dernier, l'austérité. L'appartement occupait tout l'étage et Mme Sabin-Levesque, toujours mal assurée sur ses jambes, commençait par faire visiter la partie qui était la sienne." |
| 8. | "Celle-là, ils auraient pu l'appeler la dame en mauve, ou plutôt la dame en lilas, car il y avait toujours du lilas dans sa toilette." |
| 9. | "On ne tarderait pas à savoir si l'histoire du chien Nestor était vraie ou inventée de toutes pièces. Et, si elle était vraie, cela ne prouverait pas encore que les deux hommes ne s'étaient pas attaqués au Toubib.»" |
| 10. | "Alors qu'il se dirigeait vers la cuisine, Maigret sursauta, car quelque chose venait de remuer sans bruit près de lui, et il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte que c'était le chat qu'il avait laissé tout à l'heure chez la bouchère." |
| 11. | "Et, comme un jouet, il avait sorti son article 64 qui l'intéressait plus que tout au monde. A moins que Parendon ne soit un malin ? En tout cas, Maigret se sentait attiré vers ce gnome sautillant qui le dévorait des yeux comme s'il n'avait jamais vu un commissaire de la PJ." |
| 12. | "Pour les gangsters de la rue La-Fayette, on mettait toute la police en alerte. Pour Cuendet, le pauvre Fumel, sans voiture à sa disposition, pas sûr de se voir rembourser ses frais de taxi s'il avait le malheur d'en prendre, était seul chargé des recherches. Il avait dû se rendre rue Mouffetard, fouiller l'appartement de Justine, lui poser des questions auxquelles elle n'avait répondu qu'à sa façon." |
| L'amie de Madame Maigret |
| Maigret et la Grande Perche |
| Maigret et le corps sans tête |
| Les scrupules de Maigret |
| Maigret et le voleur paresseux |
| Maigret et le clochard |
| Maigret et le fantôme |
| Maigret se défend |
| La patience de Maigret |
| Maigret à Vichy |
| Maigret hésite |
| Maigret et Monsieur Charles |